Écosystème CESPays-Bas, Suisse
Pays-Bas et Suisse au CES 2027 : mission d'État subventionnée contre pavillon à prix affiché
L'agence néerlandaise RVO organise une mission de startups au CES du 5 au 9 janvier 2027 (inscription jusqu'au 30 novembre, environ 4 400 euros HT, 50 % remboursables pour les PME approuvées par la CTA). La Suisse propose un pavillon au Venetian avec un forfait Eureka Park à 7 500 francs suisses et un soutien d'Innosuisse.
Pourquoi c’est importantLes Pays-Bas et la Suisse montrent deux façons d'organiser l'accès au CES 2027, par la subvention ou par l'offre de services. L'annonce compte pour les agences publiques qui comparent leurs dispositifs. Reste à connaître le nombre de startups retenues de chaque côté.
Ce qu’il faut en déduire
La comparaison est utile pour situer l'offre française. Les Pays-Bas subventionnent la moitié du ticket d'entrée et sélectionnent selon leur stratégie technologique nationale. La Suisse vend un catalogue d'options (relations presse, mise en relation avec des distributeurs) et adosse son pavillon à son réseau de diplomatie scientifique.
Deux philosophies s'affrontent : l'investissement public ciblé sur des priorités industrielles, ou l'accès au marché vendu comme un service. Dans les deux cas, la sélection finale appartient à la CTA, ce qui rappelle que le CES reste un guichet contrôlé par l'organisateur.
La lecture prospective : les petits pays technologiques traitent le CES comme un outil de politique industrielle, avec des critères d'éligibilité qui orientent les startups vers certains secteurs. La France, avec un dispositif plus décentralisé, aborde la même compétition par un autre chemin.
Source : RVO, Switzerland Global Enterprise ↗, 14 octobre 2026
Intelligence artificielleCorée du Sud
À Séoul, la CTA salue l'IA coréenne et affiche ses trois strates de tendances pour le CES 2027
Lors d'une conférence au Coex de Séoul, la présidente-directrice générale de la CTA, Kinsey Fabrizio, a présenté les tendances du CES 2027. Environ 800 entreprises coréennes, dont une moitié de startups, étaient au CES 2026. Samsung, LG, SK hynix, Hyundai Mobis et Kia prévoient de participer, malgré le retrait de certains groupes.
Pourquoi c’est importantLa CTA vient chercher en Corée l'une de ses délégations les plus nombreuses : plus de 13 000 visiteurs coréens et près de 800 entreprises en 2026. Son cadre de tendances 2027 est à trois niveaux : les fondations (puces d'IA, IA verticale, IA agentique), la transformation (robotique, lunettes intelligentes, mobilité, santé, maison connectée) et l'exploration (quantique, espace, interfaces cerveau-machine).
Ce qu’il faut en déduire
La CTA vient chercher en Corée l'une de ses délégations les plus nombreuses : plus de 13 000 visiteurs coréens et près de 800 entreprises en 2026. Son cadre de tendances 2027 est à trois niveaux : les fondations (puces d'IA, IA verticale, IA agentique), la transformation (robotique, lunettes intelligentes, mobilité, santé, maison connectée) et l'exploration (quantique, espace, interfaces cerveau-machine). C'est un outil de lecture utile pour situer chaque annonce.
Le contexte nuance l'enthousiasme : plusieurs groupes coréens, dont des affiliés du groupe SK, réduisent leur présence. La délégation reste donc tirée par les startups et par quelques géants de l'électronique, des puces et de l'automobile.
Sur le plan prospectif, la Corée fonctionne comme un laboratoire d'adoption de l'IA : 70 % des répondants coréens de l'enquête CTA l'utilisent au travail et déclarent gagner 8,2 heures par semaine. Un pays où l'usage précède l'offre peut faire émerger des startups d'IA verticale avant l'Europe.
Source : The Korea Times ↗, 14 octobre 2026
Écosystème CESÉtats-Unis
CES 2027 pour ses 60 ans : « Age of Intelligence », agents IA, physical AI et quantique au programme
Présentée à Séoul le 14 octobre 2026, l'édition 2027 du CES (6 au 9 janvier, Las Vegas) prend pour thème « Age of Intelligence ». Le CES Foundry, espace IA et quantique, passe de deux à trois jours avec une zone dédiée à l'IA agentique, un hall robotique et fabrication avancée ouvre en South Hall 3 et un CES Health Hub apparaît au Venetian Expo. Les premiers keynotes confirmés sont ceux de Stellantis, Waymo et Lenovo.
Pourquoi c’est importantLe CES 2027 déplace son centre de gravité de l'objet vers l'agent, avec un Foundry IA et quantique porté à trois jours et un nouveau hall robotique. Il compte pour les exposants, qui devront démontrer une capacité plutôt que montrer un produit. Reste à voir si le mot « agent » résistera à l'épreuve des démonstrations en conditions réelles.
Ce qu’il faut en déduire
Le constat : le CES 2027 déplace son centre de gravité de l'objet vers l'agent. Par IA agentique, on entend des logiciels qui enchaînent seuls plusieurs tâches (réserver, négocier, piloter une machine) au lieu de simplement répondre à une question. Le salon l'assume au point d'en faire son thème, d'allonger le Foundry à trois jours et d'ouvrir un hall consacré à la manière dont les robots sont fabriqués, et plus seulement à la manière dont ils bougent.
Les implications se lisent dans la liste des keynotes : un constructeur automobile, un opérateur de robotaxis et un fabricant de PC, aucun fabricant de téléviseurs ni de smartphones. Le CES se présente désormais comme un salon d'infrastructures du quotidien plutôt que de gadgets. Pour les exposants, la barre de preuve monte : il ne suffit plus de montrer un produit, il faut démontrer une capacité, d'autant que l'édition 2026 a rassemblé 148 392 participants, plus de 4 100 exposants et environ 1 200 startups à Eureka Park, soit un public très au fait des promesses d'IA.
Lecture prospective : les salons grand public ont connu un premier cycle matériel (téléviseurs, audio), puis un cycle plateforme (smartphone, cloud). Le CES 2027 tente d'inaugurer un troisième cycle où la valeur se juge à la capacité d'agir. Le risque est l'inflation du mot « agent », que les visiteurs apprendront vite à décoder ; les démonstrations robotiques en conditions réelles feront le tri.
Source : BigGo Finance ↗, 14 octobre 2026
Écosystème CESFrance
Régions au CES 2027 : Auvergne-Rhône-Alpes mise sur la mission visiteurs, la Bretagne sur un pavillon collectif conditionnel
Auvergne-Rhône-Alpes (Région, Minalogic et ARAE) propose une mission visiteurs au CES 2027 (6 au 9 janvier, Las Vegas), candidatures jusqu'au 14 octobre 2026, avec une soirée networking le 7 janvier au Stratosphere ; un stand régional de 300 m² était ouvert aux exposants jusqu'en juillet. La Bretagne ouvre un pavillon collectif sous condition d'au moins cinq entreprises, stand à 6 800 euros HT en tarif early bird.
Pourquoi c’est importantAuvergne-Rhône-Alpes mise sur une mission visiteurs avec soirée networking le 7 janvier, la Bretagne sur un pavillon conditionnel à cinq entreprises. Cela compte pour les PME régionales qui veulent découvrir le CES à moindre coût. Reste à voir si ces initiatives s'articulent avec le Pavillon France.
Ce qu’il faut en déduire
Le constat : deux régions françaises, deux stratégies. Auvergne-Rhône-Alpes organise une mission de visiteurs encadrée (webinaires, guide de survie du CES, visite collective, débrief et soirée de réseautage le 7 janvier au Stratosphere), pour un coût estimé à environ 2 700 euros par entreprise (vol, quatre nuits d'hôtel, badge). La Bretagne, elle, propose un stand clé en main, mais seulement si cinq entreprises s'inscrivent.
Implications. Premièrement, la mission de visiteurs est une porte d'entrée peu coûteuse pour les entreprises qui veulent d'abord comprendre le salon avant d'y exposer, avec une soirée de réseautage qui fait partie de l'écosystème OFF du CES. Deuxièmement, la condition de seuil breton illustre le risque des pavillons régionaux : sans masse critique, pas de pavillon. Troisièmement, le fait que le stand régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, de 300 m², vise la robotique, la mobilité, l'énergie et l'IA industrielle indique un positionnement sur l'industrie plus que sur le grand public.
L'angle à creuser : les régions deviennent des opérateurs de salon à part entière. La question pour Business France est de savoir comment coordonner ces initiatives avec le Pavillon France sans perdre la lisibilité de l'ensemble. Je suis aussi attentif aux délégations d'autres régions (Hauts-de-France, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine) qui n'ont pas encore publié leurs listes 2027.
Source : Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises ↗, 14 octobre 2026
RobotiqueChine
CES 2027 : plus d'exposants humanoïdes qu'en 2026, avec la Chine en seconde présence nationale
La CTA indique que le nombre d'exposants de robots humanoïdes sera plus élevé au CES 2027 qu'en 2026, sans donner de chiffre. La Chine, deuxième présence nationale derrière les États-Unis en 2026, y dominait la robotique humanoïde et l'IA physique. Le thème central de l'édition 2027 restera l'IA et ses applications sectorielles.
Pourquoi c’est importantLe CES est devenu la vitrine mondiale de la robotique humanoïde, et cette vitrine est largement chinoise. Un humanoïde est un robot de forme humaine, conçu pour opérer dans des environnements prévus pour des personnes (usines, entrepôts, domiciles).
Ce qu’il faut en déduire
Le CES est devenu la vitrine mondiale de la robotique humanoïde, et cette vitrine est largement chinoise. Un humanoïde est un robot de forme humaine, conçu pour opérer dans des environnements prévus pour des personnes (usines, entrepôts, domiciles). Le fait que la CTA annonce davantage d'exposants en 2027 confirme que la catégorie passe de la démonstration à la recherche de clients.
Pour les industriels européens, la lecture est double : le salon sert de comparateur direct entre constructeurs chinois, coréens et américains, et il rend visible l'écart de prix et de cadence de développement. La CTA ajoute une tournée dédiée à l'IA physique entre le Convention Center et le Venetian, ce qui facilitera ce benchmark.
La trajectoire probable est une consolidation : beaucoup d'exposants, peu de déploiements mesurables. La question qui s'imposera dans les comex industriels est celle de la démonstration de valeur sur site, plus que celle de la prouesse de mouvement.
Source : Korea JoongAng Daily ↗, 14 octobre 2026
Écosystème CESÉtats-Unis
CES Innovation Awards 2027 : candidatures closes, verdict le 2 novembre et révélation le 9
La CTA a clos le 19 août les candidatures aux CES Innovation Awards 2027. Les candidats sont informés le 2 novembre, les lauréats (Honorees) dévoilés le 9 novembre, ou le 4 janvier 2027 pour les produits sous embargo. Les produits financés en crowdfunding et les produits en développement présentés par rendus restent éligibles.
Pourquoi c’est importantLe calendrier fixe la première vague d'annonces CES 2027 au 9 novembre. Il compte pour les startups et groupes qui cherchent un label avant le salon. Reste à voir quelle part des lauréats choisira l'embargo du 4 janvier.
Ce qu’il faut en déduire
Le calendrier est le vrai signal. Une révélation le 9 novembre place les premiers Awards deux mois avant le salon, ce qui donne aux lauréats une fenêtre de presse indépendante du bruit de janvier. L'option d'embargo au 4 janvier montre l'inverse : les grands groupes préfèrent garder leurs annonces pour la semaine du CES.
Deux critères méritent attention. L'exposition au CES n'est pas obligatoire, ce qui permet à une société absente du floor de se prévaloir d'un Award. Et l'éligibilité des produits seulement dessinés ou financés par crowdfunding ouvre la porte aux startups de rupture, au risque d'un écart entre la promesse récompensée et le produit livré.
Sur le plan stratégique, les Awards fonctionnent comme un label d'entrée vers les acheteurs et les médias américains. Les listes de lauréats du 9 novembre serviront de premier thermomètre sur les pays et verticaux (IA embarquée, santé, mobilité) qui domineront le salon.
Source : CES / CTA ↗, 14 octobre 2026
Intelligence artificielleÉtats-Unis
Au CES 2027, l'IA sera jugée sur ses résultats financiers selon la CTA
Le 13 octobre, Brian Comiskey, vice-président innovation et tendances de la CTA, a présenté les tendances du CES 2027 lors de la session CES Asia Unveiled Seoul du salon KES, au COEX. Selon lui, les entreprises seront évaluées dans les deux prochaines années sur la croissance de leurs revenus et leurs gains d'efficacité plutôt que sur l'ampleur de leur déploiement de l'IA. Il cite l'IA agentique et verticale, la dextérité des humanoïdes (préhension, toucher, manipulation d'objets) et l'élargissement de la course aux puces vers la mémoire avancée, l'interconnexion, les ASIC et l'efficacité énergétique. Rainbow Robotics, AgiBot et Agility Robotics pour la robotique, SK hynix, Marvell et NXP pour les puces sont attendus sur ces sujets.
Pourquoi c’est importantLe discours de l'organisateur passe de la démonstration à la preuve de valeur, ce qui devrait pousser les exposants à présenter des cas clients chiffrés. Pour les acheteurs industriels, la dextérité des robots et la mémoire deviennent deux critères à suivre de près sur le salon. L'enquête de la CTA qui place la Corée à égalité avec les États-Unis, à 70 % d'usage de l'IA au travail, reste une mesure déclarative.
Source : Seoul Economic Daily ↗, 14 octobre 2026
Écosystème CESFrance (régions)
Régions françaises au CES 2027 : Auvergne-Rhône-Alpes vise 300 m², la Bretagne fixe un seuil de cinq entreprises
Pour le CES 2027, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Minalogic et AURA Entreprises proposent un pavillon régional d'environ 300 m² dans Eureka Park, avec dix places pour un concours de pitch avant le salon. Bretagne Commerce International organise une délégation conditionnée à la participation d'au moins cinq entreprises, avec stands à partir de 6 800 euros HT.
Pourquoi c’est importantDeux régions françaises publient des modèles de délégation très différents pour le CES 2027. L'annonce compte pour les PME régionales qui arbitrent entre pavillon collectif et stand propre. Reste à voir combien de candidatures la CTA validera.
Ce qu’il faut en déduire
Les deux dispositifs montrent deux modèles régionaux. Auvergne-Rhône-Alpes joue la masse : une surface dédiée de 300 m² dans l'espace startups, une sélection par jury, un concours de pitch pour les places Unveiled. La Bretagne joue la mutualisation prudente : le projet n'existe que si cinq entreprises s'engagent, et chaque entreprise ajoute 3 % de contribution en plus du coût du stand.
Une tension apparaît : la sélection régionale n'est pas définitive, car la CTA doit approuver chaque candidature. Les régions assument donc le risque d'accompagner des entreprises qui pourraient être refusées côté organisateur.
Sur le plan stratégique, ces dispositifs expliquent pourquoi la France est si présente au CES : les régions financent l'entrée, Business France structure l'ensemble, et la French Tech fournit le label. Ce maillage est difficilement reproductible par des pays sans tissu régional équivalent.
Source : Minalogic, Bretagne Commerce International ↗, 14 octobre 2026
Écosystème CESFrance
Pavillon France au CES 2027 : plus de 70 entreprises, trois formats de stand
Business France annonce pour le CES 2027 (6 au 9 janvier, Venetian Expo) un Pavillon France de plus de 70 entreprises issues de 15 secteurs, centré sur les technologies vertes, l'IoT, le sport, la santé et le bien-être. L'offre se décline en pods découverte pour primo-exposants, workstations et stands personnalisables. La page rappelle que le CES 2026 avait attiré plus de 148 000 visiteurs.
Pourquoi c’est importantBusiness France fixe le cadre du Pavillon France 2027 avec trois formats de stand et trois thèmes dominants. L'annonce compte pour les startups et PME françaises qui préparent leur présence à Las Vegas. Reste à démontrer la conversion en contrats après le salon.
Ce qu’il faut en déduire
Le pavillon national garde la forme d'un guichet gradué : le pod découverte abaisse la barrière pour les primo-exposants, la workstation sert les petites équipes, le stand complet cible les entreprises déjà visibles. Cette gradation traduit la maturité de l'écosystème français, huitième pays le plus représenté au CES 2026 selon la CTA.
Les thèmes mis en avant (technologies vertes, santé, sport) sont un choix éditorial : ils évitent le terrain de l'IA grand public, dominé par les groupes américains et coréens, pour jouer sur les domaines où l'offre française est identifiable. La page précise aussi qu'il n'y a pas de pavillon France dans le hall automobile, un angle mort pour la mobilité française.
Sur le plan prospectif, la vraie question est la conversion : combien de ces 70 entreprises sortiront du statut de « présence » pour décrocher des contrats ou des financements ? Le bilan post-salon, rarement chiffré, fera la différence.
Source : Business France ↗, 14 octobre 2026
Écosystème CESÉtats-Unis
CES 2027 : la CTA dévoile à Séoul une zone pour les agents IA et deux halls robotique
Suite de la venue de la CTA au salon KES déjà relayée dans le fil : le 14 octobre, lors d'un point presse au COEX de Séoul, l'organisateur a détaillé l'organisation du CES 2027 (6 au 9 janvier). L'IA physique gagne de la surface, avec les usages robotiques regroupés dans le North Hall du Las Vegas Convention Center et les composants, technologies de fabrication et solutions d'automatisation dans le South Hall 3. Une zone nouvelle sera réservée aux entreprises d'agents IA, tandis qu'AMD, Cadence et MediaTek prévoient des stands. Samsung, LG, SK hynix, Hyundai Mobis et Kia sont annoncés, après environ 800 entreprises coréennes présentes en 2026, dont la moitié de startups.
Pourquoi c’est importantCe découpage acte l'entrée de toute la chaîne de valeur robotique au CES, des usages jusqu'aux pièces. Il concerne directement les équipementiers et fournisseurs de composants, qui disposent d'un espace identifié pour rencontrer les intégrateurs. Reste à voir le taux de remplissage réel du South Hall 3, alors que la Korea Times signale le retrait de certaines sociétés liées au groupe SK.
Ce qu’il faut en déduire
En publiant un plan de halls qui sépare les usages robotiques (North Hall) des composants et de l'automatisation (South Hall 3), la CTA organise pour la première fois la robotique comme une filière complète, du fournisseur d'actionneurs à l'intégrateur. L'ajout d'une zone dédiée aux agents IA et l'allongement du CES Foundry à trois jours vont dans le même sens : le salon cherche à capter les budgets d'investissement des entreprises, au-delà de l'électronique grand public. Le choix de Séoul pour dérouler ce message n'est pas neutre, la Corée ayant fourni environ 800 exposants en 2026.
Pour les industriels européens, le South Hall 3 devient l'endroit où repérer sous-traitants et briques technologiques asiatiques avant qu'elles ne se positionnent sur leurs marchés. Cette spécialisation brouille aussi la frontière entre le CES et les salons d'automatisation comme Hannover Messe ou Automatica. Le vrai test viendra en janvier : densité des démonstrations de manipulation fine, présence ou non des grands donneurs d'ordre industriels, et capacité des exposants à montrer des déploiements plutôt que des prototypes.
Source : Financial News (fnnews), d'après la CTA ↗, 14 octobre 2026